Tristan Derème
(1889-1941)
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LA VERDURE DORÉE
1922

▪ I. "Allez et que l'amour vous serve de cornac,"
▪ II. "Quelle bataille se livre"
▪ III. "Pélops, par l'épaule d'ivoire"
▪ IV. "Que mes poèmes soient étranges"
▪ V. "Comme j'allais, couvert de la poussière du voyage,"
▪ VI. "Le Passé maugréait et frappait à la porte."
▪ VII. "J'exprimais autrefois d'une façon morose"
▪ VIII. "Droite, dans la candeur des voiles, à l'orée"
▪ IX. "D'allégresse vibrant de la nuque au talon."
▪ X. "Mon espérance était tombée"
▪ XI. "Le vent perce la porte et souffle sur le feu"
▪ XII. "Tu parus. Mais les doigts posés sur le loquet,"
▪ XIII. "Le temps est achevé des cris et des tempêtes ;"
▪ XIV. "Celui qui partira loin de la ville, qu'il le"
▪ XV. "Quand tu m'auras quitté (ne lève pas les bras),"
▪ XVI. "J'avais toujours rêvé d'éternelles amours."
▪ XVII. "Ô vous qui par le bout du nez me conduisîtes,"
▪ XVIII. "Vieille arquebuse entre les vieilles arquebuses,"
▪ XIX. "La maison où je l'ai connue"
▪ XX. "Entre la vie et moi tirant un voile épais,"
▪ XXI. "Débouchons l'encrier et, du titre à la table,"
▪ XXII. "À quoi bon te chercher, gloire, vieille étiquette !"
▪ XXIII. "Toi qui passes, foulant la neige de la rue,"
▪ XXIV. "Quand on n'a plus ni sou, ni bûche, ni fagot,"
▪ XXV. "Si tu as bu le vin suprême des idées,"
▪ XXVI. "Elle disait : Le bonheur vient on ne sait d'où."
▪ XXVII. "Par les matins d'hiver quand je lisais les lettres,"
▪ XXVIII. "J'ai laissé de mon cœur tout le long du chemin"
▪ XXIX. "Les jours sont plats comme des soles"
▪ XXX. "Ce sera la maison blanche avec un arbuste"
▪ XXXI. "Dans l'odeur des œillets, du fenouil et du buis,"
▪ XXXII. "Ce soir d'octobre est lourd comme ta lourde chevelure,"
▪ XXXIII. "Aux soirs mornes, devant la table d'un café,"
▪ XXXIV. "Si je dois ne jamais oublier les sentiers,"
▪ XXXV. "Des mois ont fui ; mais ma pensée"
▪ XXXVI. "Mon désespoir vers toi grave et silencieux"
▪ XXXVII. "Je revis doucement d'anciennes pensées,"
▪ XXXVIII. "Dans la froideur de l'aube hivernale, il bruine"
▪ XXXIX. "Parmi la brume et la tristesse du matin,"
▪ XL. "Maintenant que tes yeux sont clos et que ta voix"
▪ XLI. "Le jardin bourdonnait de soleil et d'essors,"
▪ XLII. "Maintenant que la neige a blanchi la maison,"
▪ XLIII. "Souffle ta lampe ! Le matin"
▪ XLIV. "Le vent hurle, et dans sa monstrueuse colère"
▪ XLV. "La porte du jardin donne sur la ruelle"
▪ XLVI. "Quoi ! pourrais-je envier"
▪ XLVII. "Girouette, tu peux crier sur les ardoises,"
▪ XLVIII. "Regarde le jardin abandonné, le banc,"
▪ XLIX. "Dans le calme, la barque se balance"
▪ L. "Fumerai-je au soir de ma vie"
▪ LI. "Dénouons les rubans mauves que tu voulus"
▪ LII. "Ah ! jeter les filets crevés, les hameçons,"
▪ LIII. "L'espérance apparut et tu lui ressemblais,"
▪ LIV. "Délaissons, s'il te plaît, Baruch de Spinoza,"
▪ LV. "Regarde. La glycine a jauni sur la porte,"
▪ LVI. "En l'honneur de ton nom je veux sonner du luth,"
▪ LVII. "Vois ! Le ciel est clouté d'étoiles cristallines,"
▪ LVIII. "Les souvenirs ce soir vibrent comme des mouches"
▪ LIX. "Vous que je vois dans la clarté des lampadaires"
▪ LX. "Va ! tu n'es qu'une femme, une fleur vide, rien !"
▪ LXI. "Et tu disais : Vous tous qui souffrez d'insomnie,"
▪ LXII. "L'enthousiasme, comme un peuple de frelons,"
▪ LXIII. "Terrible passion, voici que tu m'exiles ;"
▪ LXIV. "Maisons rouges, pavés brûlés, feuillages bleus…"
▪ LXV. "Ni les roses, ni l'air morose que tu siffles"
▪ LXVI. "Lève le nez, ferme ton livre et ton pupitre."
▪ LXVII. "Vous, Carco, Pellerin, Vérane et vous Jean-Marc"
▪ LXVIII. "Les bouleaux du matin sous quoi tu te recueilles"
▪ LXIX. "Carco, passez-moi la gourde,"
▪ LXX. "Je vais songer à la jeune fille que j'ai"
▪ LXXI. "Je crayonne ton nom sur la peau d'un tambour"
▪ LXXII. "Tes bras ont une courbe adorable et malgré que"
▪ LXXIII. "Et naguère aux midis de résine imprégnés,"
▪ LXXIV. "Le décor somptueux et lourd d'étoffe rouge"
▪ LXXV. "Bien qu'avec passion à mes bras tu te livres,"
▪ LXXVI. "C'est le feuillage noir des platanes que perce"
▪ LXXVII. "Puisque tout est pareil aux feuillages labiles,"
▪ LXXVIII. "Prends ton manteau. Suspends les plaintes éternelles"
▪ LXXIX. "Non, ce n'est pas cela que tu avais rêvé"
▪ LXXX. "Un visage, une phrase, un merle, ce fruit d'if"
▪ LXXXI. "Au bord de la prairie humide où tu gazouilles,"
▪ LXXXII. "L'ombre élève un parfum de tilleul et de fraise."
▪ LXXXIII. "La double passion de l'amour et des livres,"
▪ LXXXIV. "Vers la croisée et vers les roses du plafond,"
▪ LXXXV. "Je dirai pour l'instruction des biographes"
▪ LXXXVI. "Que de fois j'ai souri pour te cacher mes larmes !"
▪ LXXXVII. "Lorsque tu étais vierge"
▪ LXXXVIII. "Oui, je chante la joie ivre et passionnée"
▪ LXXXIX. "En vain tu mets tes doigts sur mes yeux inquiets"
▪ XC. "Une pie de neige et d'ébène"
▪ XCI. "Puisque dans cette chambre où l'amour triompha"
▪ XCII. "Laisse. La passion vaut seule que je vive"
▪ XCIII. "Le soir pique à l'azur des grains de mimosa."
▪ XCIV. "Univers, bois, coteaux et les sources ! Je suis"
▪ XCV. "Je veux bourrer ma pipe et fumer en silence"
▪ XCVI. "À quoi bon prendre un air tragique si tout n'est"
▪ XCVII. "Six heures tombent de l'horloge"
▪ XCVIII. "Mon Dieu, madame, il faut nous consoler"
▪ XCIX. "Tu me railles, mais j'aime un livre singulier"
▪ C. "Cette grande chambre et ce lit défait…"
▪ CI. "Ce mouchoir sent l'éther comme ta chevelure,"
▪ CII. "Le soleil a doré tes lèvres. Un bourdon"
▪ CIII. "T'en souviens-tu (comme on écrit dans les romances)"
▪ CIV. "Jardin mouillé, chantons encore ce poème."
▪ CV. "Chambre d'hôtel où flotte une odeur de benzine,"
▪ CVI. "Triste, à côté du chien et du chat, j'ai chauffé"
▪ CVII. "La chaleur tout le jour a rougi le vignoble"
▪ CVIII. "Nous nous taisons. Le vent balance"
▪ CIX. "Reste dans ta coquille et dédaigne, escargot,"
▪ CX. "Jean Pellerin, j'ai revêtu la houppelande"
▪ CXI. "Ce soir de septembre où je suis"
▪ CXII. "Rouges coquelicots que le soir amoncelle,"
▪ CXIII. "Les fraises dans le plat de blanche porcelaine"
▪ CXIV. "Pour goûter au charme unique"
▪ CXV. "C'est février, le mois des chattes et du givre"
▪ CXVI. "Reste étendue encor sous la chaude verdure"
▪ CXVII. "La lune se répand sur les blanches prairies,"
▪ CXVIII. "Puisque je suis assis sous ce pin vert et sombre"
▪ CXIX. "Tu n'aimes pas les vers, car tu es belle et dis"
▪ CXX. "Toi, tu ris, tu te renverses"
▪ CXXI. "La vie est douce encore à ceux qui savent vivre"
▪ CXXII. "Ma fortune a tourné comme l'ombre d'un arbre ;"
▪ CXXIII. "Que m'importe l'amour et les roses, si tu"
▪ CXXIV. "Bien que les fleurs, Amour, dont hier tu te plus"
▪ CXXV. "L'acacia blanc sur la berge"
▪ CXXVI. "Tu ne crois plus aux beaux cheveux,"
▪ CXXVII. "À cheval sur mon bouc barbu"
▪ CXXVIII. "Mes trompettes adolescentes"
▪ CXXIX. "Nous qui dans les matins grandioses voulions"
▪ CXXX. "J'ai mis des fleurs autour de ma flûte mélancolique"
▪ CXXXI. "Nous attendions des héroïnes"
▪ CXXXII. "Viendras-tu rallumer les lampes"
▪ CXXXIII. "Je souffle dans ma pauvre flûte,"
▪ CXXXIV. "La patronne d'un tir forain"
▪ CXXXV. "—"
▪ CXXXVI. "Sur le toit noir et bleu que mon exil habite"
▪ CXXXVII. "Chasseur morose, las durant la nuit sereine"
▪ CXXXVIII. "Tiède azur. Les bouvreuils s'éveillent dans les roses ;"
▪ CXXXIX. "Je ne veux point gémir ni perdre la pensée"
▪ CXL. "Chambre d'hôtel morose et vide. Un œillet penche"
▪ CXLI. "Soleil triste, mairie obscure, ô jours amers !"
▪ CXLII. "Philippe, vous tiriez les lapins de garenne"
▪ CXLIII. "C'étaient les maquignons sous le jaune feuillage,"
▪ CXLIV. "Les nuages légers comme une laine grise"
▪ CXLV. "Personne ne saura jamais"
▪ CXLVI. "Violons qui chantez sous les archets du vent,"
▪ CXLVII. "Quelque rose que tu cueilles,"
▪ CXLVIII. "Comme les marronniers d'Inde et la grange, qu'on"
▪ CXLIX. "Parmi mes souvenirs, Clorinde, je choisis"
▪ CL. "Pour le bonheur, dont le pipeau"
▪ CLI. "Une pie noire et blanche en se posant sur un platane"
▪ CLII. "Non, ne pousse pas de cris,"
▪ CLIII. "Amour, mon amour le plus cher,"
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