Victor Hugo
(1802-1885)
HUG.jpg
LES VOIX INTÉRIEURES
1837

▪ I. "Ce siècle est grand et fort. Un noble instinct le mène."
▪ II. SUNT LACRYMÆ RERUM
▪ III. "Quelle est la fin de tout ? la vie, ou bien la tombe ?"
▪ IV. À L'ARC DE TRIOMPHE
▪ V. DIEU EST TOUJOURS LÀ
▪ VI. "Oh ! vivons ! disent-ils dans leur enivrement."
▪ VII. À VIRGILE
▪ VIII. "Venez que je vous parle, ô jeune enchanteresse !"
▪ IX. PENDANT QUE LA FENÊTRE ÉTAIT OUVERTE
▪ X. À ALBERT DURER
▪ XI. "Puisqu'ici-bas toute âme"
▪ XII. À OL
▪ XIII. "Jeune homme, ce méchant fait une lâche guerre."
▪ XIV. AVRIL — À LOUIS B.
▪ XV. LA VACHE
▪ XVI. PASSÉ
▪ XVII. SOIRÉE EN MER
▪ XVIII. "Dans Virgile parfois, dieu tout près d'être un ange,"
▪ XIX. À UN RICHE
▪ XX. "Regardez : les enfants se sont assis en rond."
▪ XXI. "Dans ce jardin antique où les grandes allées"
▪ XXII. À DES OISEAUX ENVOLÉS
▪ XXIII. "À quoi je songe ? — Hélas ! loin du toit où vous êtes,"
▪ XXIV. UNE NUIT QU'ON ENTENDAIT LA MER SANS LA VOIR
▪ XXV. TENTANDA VIA EST
▪ XXVI. "Jeune fille, l'amour, c'est d'abord un miroir"
▪ XXVII. APRÈS UNE LECTURE DE DANTE
▪ XXVIII. PENSAR, DUDAR - — À Mlle Louise B. —
▪ XXIX. À EUGÈNE V.TE H.
▪ XXX. À OLYMPIO
▪ XXXI. "La tombe dit à la rose :"
▪ XXXII. "O Muse, contiens-toi ! muse aux hymnes d'airain !"
logo de l'université   logo de l'université  
CRISCO - Université de Caen Normandie