Victor Hugo
(1802-1885)
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CHÂTIMENTS
1853

▪ NOX
LIVRE PREMIER LA SOCIÉTÉ EST SAUVÉE
▪ I. "France ! à l'heure où tu te prosternes,"
▪ II. TOULON
▪ III. "Approchez-vous ; ceci, c'est le tas des dévots."
▪ IV. AUX MORTS DU 4 DÉCEMBRE
▪ V. CETTE NUIT-LÀ
▪ VI. LE TE DEUM DU 1ER JANVIER 1852
▪ VII. AD MAJOREM DEI GLORIAM
▪ VIII. À UN MARTYR
▪ IX. L'ART ET LE PEUPLE
▪ X. "Courtisans ! attablés dans la splendide orgie,"
▪ XI. "Oh ! je sais qu'ils feront des mensonges sans nombre"
▪ XII. CARTE D'EUROPE
▪ XIII. "La femelle ? elle est morte."
▪ XIV. "C'est la nuit ; la nuit noire, assoupie et profonde."
▪ XV. CONFRONTATIONS
LIVRE II L'ORDRE EST RÉTABLI
▪ I. IDYLLES
▪ II. AU PEUPLE
▪ III. SOUVENIR DE LA NUIT DU 4
▪ IV. "Ô soleil, ô face divine,"
▪ V. "Puisque le juste est dans l'abîme,"
▪ VI. L'AUTRE PRÉSIDENT
▪ VII. À L'OBÉISSANCE PASSIVE
LIVRE III LA FAMILLE EST RESTAURÉE
▪ I. APOTHÉOSE
▪ II. L'HOMME A RI
▪ III. "Un jour, maigre et sentant un royal appétit,"
▪ IV. "Ainsi les plus abjects, les plus vils, les plus minces"
▪ V. QUERELLES DU SÉRAIL
▪ VI. ORIENTALES
▪ VII. UN BON BOURGEOIS DANS SA MAISON
▪ VIII. SPLENDEURS
▪ IX. JOYEUSE VIE
▪ X. L'EMPEREUR S'AMUSE
▪ XI. "— Sentiers où l'herbe se balance,"
▪ XII. "Ô Robert, un conseil. Ayez l'air moins candide."
▪ XIII. "L'histoire a pour égout des temps comme les nôtres ;"
▪ XIV. À PROPOS DE LA LOI FAIDER
▪ XV. LE BORD DE LA MER
▪ XVI. NON
LIVRE IV LA RELIGION EST GLORIFIÉE
▪ I. SACRE ESTO
▪ II. CE QUE LE POËTE SE DISAIT EN 1848
▪ III. LES COMMISSIONS MIXTES
▪ IV. À DES JOURNALISTES DE ROBE COURTE
▪ V. QUELQU'UN
▪ VI. ÉCRIT LE 7 JUILLET 1851 - EN DESCENDANT DE LA TRIBUNE
▪ VII. UN AUTRE
▪ VIII. DÉJÀ NOMMÉ
▪ IX. "Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ; ce sont"
▪ X. AUBE
▪ XI. "Vicomte de Foucault, lorsque vous empoignâtes"
▪ XII. À QUATRE PRISONNIERS - (APRÈS LEUR CONDAMNATION)
▪ XIII. ON LOGE À LA NUIT
LIVRE V L'AUTORITÉ EST SACRÉE
▪ I. LE SACRE - — SUR L'AIR DE MALBROUCK —
▪ II. "Un jour Dieu sur sa table"
▪ III. LE MANTEAU IMPÉRIAL
▪ IV. TOUT S'EN VA
▪ V. "Ô drapeau de Wagram ! ô pays de Voltaire !"
▪ VI. "On est Tibère, on est Judas, on est Dracon ;"
▪ VII. LES GRANDS CORPS DE L'ÉTAT
▪ VIII. "Le Progrès, calme et fort et toujours innocent,"
▪ IX. LE CHANT DE CEUX QUI S'EN VONT SUR MER - — AIR BRETON —
▪ X. À UN QUI VEUT SE DÉTACHER
▪ XI. PAULINE ROLLAND
▪ XII. "Le plus haut attentat que puisse faire un homme,"
▪ XIII. L'EXPIATION
LIVRE VI LA STABILITÉ EST ASSURÉE
▪ I. NAPOLÉON III
▪ II. LES MARTYRES
▪ III. HYMNE DES TRANSPORTÉS
▪ IV. "Nous nous promenions parmi les décombres,"
▪ V. ÉBLOUISSEMENTS
▪ VI. À CEUX QUI DORMENT
▪ VII. LUNA
▪ VIII. AUX FEMMES
▪ IX. AU PEUPLE
▪ X. "Apportez vos chaudrons, sorcières de Shakspeare"
▪ XI. LE PARTI DU CRIME
▪ XII. "On dit : — soyez prudents. — Puis vient ce dithyrambe :"
▪ XIII. À JUVÉNAL
▪ XIV. FLORÉAL
▪ XV. STELLA
▪ XVI. APPLAUDISSEMENT
LIVRE VII LES SAUVEURS SE SAUVERONT
▪ I. "Sonnez, sonnez toujours, clairons de la pensée."
▪ II. LA RECULADE
▪ III. LE CHASSEUR NOIR
▪ IV. L'ÉGOUT DE ROME
▪ V. "C'était en juin, j'étais à Bruxelle ; on me dit :"
▪ VI. "Sa grandeur éblouit l'histoire."
▪ VII. LA CARAVANE
▪ VIII. "Cette nuit, il pleuvait, la marée était haute,"
▪ IX. "Ce serait une erreur de croire que ces choses"
▪ X. "Quand l'eunuque régnait à côté du césar,"
▪ XI. PAROLES D'UN CONSERVATEUR - À PROPOS D'UN PERTURBATEUR
▪ XII. FORCE DES CHOSES
▪ XIII. "À quoi ce proscrit pense-t-il ?"
▪ XIV. ULTIMA VERBA
▪ LUX
▪ LA FIN - JERSEY, 9 OCTOBRE 1853
▪ AU MOMENT DE RENTRER EN FRANCE - 31 AOÛT 1870
▪ LES TROIS CHEVAUX
▪ PATRIA -
▪ « IL EST DES JOURS ABJECTS »
▪ SAINT-ARNAUD
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