Victor Hugo
(1802-1885)
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DERNIÈRE GERBE
1902

▪ I. BILLET À CHARLES NODIER
▪ II. "Ami, tu m'es présent en cette solitude."
▪ III. "« Le Hartz est un pays de frênes et— d'érables ;"
▪ IV. "À l'heure où je t'écris, je suis dans un village."
▪ V. "Voici que la saison décline,"
▪ VI. PAYSAGE
▪ VII. EN MAI
▪ VIII. "Je m'arrêtai. C'était un ravin très étroit"
▪ IX. "........................................................................"
▪ X. ".......................... Dans les cités que troublent"
▪ XI. NUIT TOMBANTE
▪ XII. "........................................................................"
▪ XIII. "Sur les cloches d'airain qui frissonnent toujours,"
▪ XIV. "Je ne demande pas autre chose aux forêts"
▪ XV. "........................................................................"
▪ XVI. "........................................................................"
▪ XVII. "Après avoir souffert, après avoir vécu,"
▪ XVIII. MON JARDIN
▪ XIX. "........................................................................"
▪ XX. "Charle, il faut quitter l'ode et descendre à l'épître ;"
▪ XXI. "........................................................................"
▪ XXII. CHUTE DU RHIN
▪ XXIII. "Ce que j'ai sous les yeux et quel est ce pays,"
▪ XXIV. "Voyons, d'où vient le verbe ? Et d'où viennent les langues ?"
▪ XXV. "Ô terre, dans ta course immense et magnifique,"
▪ XXVI. "Tout est doux et clément ! astres ou feux de pâtres,"
▪ XXVII. "Un souffle rajeunit la forêt décrépite."
▪ XXVIII. "........................................................................"
▪ XXIX. "J'étais dans le clocher, obélisque plein d'ombre,"
▪ XXX. "Mer pareille à la destinée !"
▪ XXXI. "La mer, ô célestes abîmes,"
▪ XXXII. "Un jour que mon esprit de brume était couvert,"
▪ XXXIII. "........................................................................"
▪ XXXIV. "La mort est sous un toit comme sur un navire."
▪ XXXV. "Des mains, à travers la nuée,"
▪ XXXVI. "Une clarté livide entre en ce sombre lieu ;"
▪ XXXVII. APPARITION
▪ XXXVIII. "Dans ces heures où Dieu donne ou reprend la flamme,"
▪ XXXIX. "À travers ce qu'on sent confusément bruire,"
▪ XL. "L'épanouissement, c'est la loi du Seigneur."
▪ XLI. "Au fond du ciel serein, âmes supérieures,"
▪ XLII. "La solitude sainte aux faibles est fatale."
▪ XLIII. "L'épée est une fauve et sinistre, lionne ;"
▪ XLIV. "........................................................................"
▪ XLV. "Tu seras riche, heureux, beau, puissant, triomphant ;"
▪ XLVI. "On a de chauds clients et des amis nombreux ;"
▪ XLVII. "O siècle inachevé, plein d'angoisse et de doutes,"
▪ XLVIII. "........... Toujours sur cette mer sauvage"
▪ XLIX. "........................................................................"
▪ L. "Est-ce que vous croyez que les roses vermeilles"
▪ LI. "C'est le ciel que la tombe, aube obscure, reflète ;"
▪ LII. "Babel est tout au fond du paysage horrible."
▪ LIII. "La création va, sombre, et démesurée ;"
▪ LIV. "Parmi des monts, épars comme un tas de décombres,"
▪ LV. "........................................................................"
▪ LVI. "Quand le soleil d'avril rit à travers les feuilles,"
▪ LVII. "Oh ! pour le reste de ta vie,"
▪ LVIII. "Figurez-vous un beau front triomphant,"
▪ LIX. "Elle est gaie et pensive ; elle nous fait songer"
▪ LX. "N'écoutez pas, mon ange, en votre rêverie,"
▪ LXI. "Relève ton beau front, assombri par instants ;"
▪ LXII. "Janvier est revenu. Ne crains rien, noble femme !"
▪ LXIII. "Oh ! de mon ardente fièvre"
▪ LXIV. "Ne vous contentez pas, madame, d'être belle."
▪ LXV. "Âme que j'ai trouvée ainsi qu'un diamant !"
▪ LXVI. "Ô souvenirs ! beaux jours, douces heures passées !"
▪ LXVII. "— Doux ami, quand j'aurai quitté la chair mortelle,"
▪ LXVIII. "Vent du soir ! dont le vol nous courbe tous ensemble,"
▪ LXIX. "Quand je ne serai plus qu'une cendre glacée,"
▪ LXX. "C'était la première soirée"
▪ LXXI. "Ton beau front s'est penché comme une fleur froissée ;"
▪ LXXII. GUITARE
▪ LXXIII. "Quand je veux savoir vos douleurs secrètes,"
▪ LXXIV. "Vivre, aimer, tout est ; là, le reste est ignorance ;"
▪ LXXV. À ANDRÉ CHÉNIER
▪ LXXVI. À DES BAIGNEUSES
▪ LXXVII. "Plaire à deux yeux charmants, c'est le but de ma vie."
▪ LXXVIII. "Vous souffrez ici-bas mille maux nuit et jour,"
▪ LXXIX. "........................................................................"
▪ LXXX. PORTRAIT
▪ LXXXI. "Vous n'êtes pas sensible à la prose, jeune homme."
▪ LXXXII. "Mes strophes sont comme les balles"
▪ LXXXIII. PORTRAIT
▪ LXXXIV. "L'Inconnu, ce quelqu'un qu'on distingue dans l'ombre,"
▪ LXXXV. "Le prophète et le poète"
▪ LXXXVI. "Poëtes, si le monde avait une âme encor,"
▪ LXXXVII. "Voici les Apennins, les Alpes et les Andes."
▪ LXXXVIII. "Tout homme est un grain de poussière ;"
▪ LXXXIX. "Ce monde, fête ou deuil, palais ou galetas,"
▪ XC. "Il faut que le poète, en sa dignité sainte,"
▪ XCI. "Je voudrais qu'on trouvât tout simple qu'un rêveur,"
▪ XCII. PLANÈTES
▪ XCIII. "Comme on a hors de soi ce prodigieux monde"
▪ XCIV. "Une sorte de vague énorme, errante et souple,"
▪ XCV. "Le sépulcre géant d'étoiles se compose."
▪ XCVI. "........................................................................"
▪ XCVII. "Ô consul, toi qui peux dire : — J'ai dans l'histoire"
▪ XCVIII. " ........ Ô destin ! ........."
▪ XCIX. "........................................................................"
▪ XCIX. "Pour que l'humanité soit complète et divine,"
▪ CI. À UN HOMME PARTANT POUR LA CHASSE
▪ CII. "........................................................................"
▪ CIII. "Le sort s'est acharné sur cette créature."
▪ CIV. "Au point du jour, souvent en sursaut, je me lève,"
▪ CV. "Les quatre enfants joyeux me tirent par la manche,"
▪ CVI. "........................................................................"
▪ CVII. "Je suis comme dans un cloître ;"
▪ CVIII. MON PETIT-FILS
▪ CIX. "........................................................................"
▪ CX. "........................................................................"
▪ CXI. "........................................................................"
▪ CXII. NOS AMUSEMENTS - AVEC LAMARTINE, SOUMET, VIGNY, LES DEUX DESCHAMPS, SAINTE-BEUVE ET NODIER, VERS 1827
▪ CXIII. "........................................................................"
▪ CXIV. "........................................................................"
▪ CXV. RACONTÉ EN RÊVE PAR LORD BYRON (PEUT-ÊTRE)
▪ CXVI. "........................................................................"
▪ CXVII. "........................................................................"
▪ CXVIII. "........................................................................"
▪ CXVIII. RÉPONSE À L'OBJECTION : MAL
▪ CXX. "........................................................................"
▪ CXXI. "Crois-tu que de ceci mon rêve se repaisse,"
▪ CXXII. "La souffrance, géante et spectre, sur le monde"
▪ CXXIII. "........................................................................"
▪ CXXIV. MÉLANCOLIE
▪ CXXV. "Le juste de ses fers subit l'indigne poids ;"
▪ CXXVI. "........................................................................"
▪ CXXVII. "Oh ! je t'emporterai si haut dans les nuées,"
▪ CXXVIII. "........................................................................"
▪ CXXIX. "Quand ce banni, jadis perdu dans les brouillards"
▪ CXXX. "........................................................................"
▪ CXXXI. "Oh ! vers le progrès magnifique"
▪ CXXXII. LE PROGRÈS
▪ CXXXIII. "........................................................................"
▪ CXXXIV. "Sombre justice inique ! ô code terroriste !"
▪ CXXXV. "Ne vous figurez pas, ténèbres, que je tremble"
▪ CXXXVI. "........................................................................"
▪ CXXXVII. "Ni Bible, ni Koran, ni Talmud. Je voudrais"
▪ CXXXVIII. "........................................................................"
▪ CXXXIX. "Il a fait la colombe. Et qui fit le serpent ?"
▪ CXL. "Quelle religion cherche aujourd'hui les astres ?"
▪ CXLI. L'ENFER
▪ CXLII. "........................................................................"
▪ CXLIII. "........................................................................"
▪ CXLIV. "........................................................................"
▪ CXLV. "Je t'aime, avec ton œil candide et ton air mâle,"
▪ CXLVI. "Tous les hommes sont l'Homme ; et pas plus que les cieux"
▪ CXLVII. À UNE STATUE
▪ CXLVIII. "L'excès de la pitié, c'est une erreur auguste."
▪ CXLIX. LYRNESSI DOMUS ALTA, SOLO LAURENTE SEPULCRUM
TAS DE PIERRES
▪ "Un cœur peut, comme un monde, avoir eu son désastre ;"
▪ "Le jeune chevrier rit dans les monts antiques ;"
▪ "Voici que le matin, dont l'haleine est remplie"
▪ MI ALMA
▪ "Là, roule un torrent…"
▪ "Une pelouse drue avec des arbres bas,"
▪ "Gros-Claude en bourgeron de toile, et la Thomasse"
▪ "Une fleur en prison chez soi, quelle folie !"
▪ VÉNUS
▪ "Le beau soleil couchant, dans la nue élargi,"
▪ "Pied à pied, front sur front, et les rangs dans les rangs,"
▪ "L'orgue commence, voix profonde !"
▪ "Thérèse, votre amour montait aux cieux, le mien"
▪ "On cite de mémoire, on rit, on s'embarrasse,"
▪ "Vous avez déployé grammaires et lexiques,"
▪ "Tu brilles au milieu des évêques ; doux prêtre ;"
▪ "Les blancheurs que Dieu crée amusent la noirceur."
▪ "C'était un bon enfant,"
▪ "Un rossignol faisait visite à des chouettes"
▪ "… Que de nuit dans ta gloire ; ô Versailles !"
▪ "Je compare à nos espérances,"
▪ "Guerre ! le tambour bat. Guerre ! on entend les cuivres"
▪ "Rien de plus juste, il faut payer les aumôniers,"
▪ "Le vautour se prépare à dépecer les morts."
▪ "La vieille bougonnait dans sa barbe ; les mômes"
▪ "...................... Après m'avoir soûlé"
▪ "Dans les nuages noirs pareils à des marées,"
▪ "Dieu montre le bonheur et ne le donne pas."
▪ "Euripide naissait le jour de Salamine :"
▪ Le progrès tue les bêtes de la nuit, le mal et l'impur.
▪ À UN CRITIQUE
▪ À QUOI MAGLIA RÉPLIQUE PAR CE DOUBLE QUATRAIN :
▪ "Que de religions profondément creusées"
▪ "Je frissonne en songeant"
▪ "Idée ! art, science, mystère,"
▪ "Oui, nos illusions s'éteignent flamme à flamme."
▪ "Les prophètes sont pleins d'un jour mystérieux ;"
▪ "Écoutez ce que dit le voluptueux sombre :"
▪ "Les grands hommes plus tard sont vengés par l'histoire."
▪ "Toute haute figure un jour est abattue."
▪ "Au bas de l'escalier,"
▪ "Avez-vous vu parfois dans le soleil lévant,"
▪ "Des soldats mèdes sont rangés en cercle autour"
▪ "Le réseau des soleils, des mondes et des cieux,"
▪ "Le même vent d'en haut courbe les foules pâles,"
▪ "Un jour, pensif, tourné vers l'obscur horizon,"
▪ "Ô mes petits-enfants, ayez pitié des autres."
▪ "Être frère aux souffrants, être père aux petits."
▪ "Riche, donne ton bien ; pauvre, donne ton cœur."
▪ "De qui donne sa vie et son or aux plaisirs,"
▪ "Je ne suis pas un saint, je tâche d'être un juste."
▪ "En riant de la chair dans la chanson obscène,"
▪ "La douleur qui s'en va passe en jetant des cris."
▪ "La douleur se mesure à la grandeur du cœur"
▪ "… L'enfant ne meurt qu'une fois, mais le père !"
▪ "Le premier serviteur du père, c'est le fils."
▪ "L'esclave prosterné s'avilit et m'éclaire."
▪ "Quelquefois on échoue où l'on croit débarquer."
▪ "Qui change en y perdant change par conscience."
▪ "Tel imbécile prend le dégoût pour le goût."
▪ "La vie est un remords quand elle est inutile."
▪ "Ma destinée étant de mourir en exil,"
▪ "Quoique d'air inondé, quoique plein de lumière,"
▪ "Ainsi l'écrivain turc, dans la cour des mosquées,"
▪ "Je préfère à Paris, au Louvre, aux Tuileries,"
▪ "Tas d'esclaves ! histoire ! Ah ! quel troupeau nous sommes !"
▪ "L'avare qui dans l'ombre enfouit loin du jour"
▪ "................ C'est un sage, dites-vous ?"
▪ "Le fleuve se recourbe à nos pieds dans la plaine"
▪ "Les perles de rosée et les pleurs des tempêtes"
▪ LE REMORDS
▪ "Le faux peut quelquefois n'être pas vraisemblable."
▪ "Je crois à la prière et je crois à mes fautes."
▪ "L'encens"
▪ "Les forces de la nuit sont joyeuses des peines"
▪ "Loin dans l'obscurité, battu d'affreuses grêles,"
▪ "Songeurs du lac et du rocher,"
▪ "Je l'ai cueillie au bord d'une eau cachée et lente,"
▪ L'ORAGE
▪ "Au-dessus du vieux lit, moisissait dans un cadre"
▪ "Le temps mène le deuil de nôtre destinée ;"
▪ "La bise fait le bruit d'un géant qui soupire ;"
▪ SOMMEIL
▪ "Le lys est la coupe de l'âme."
▪ "Quand le cœur est malade, il cherche à se guérir."
▪ "Enfant ! n'ayons jamais de haine pour les hommes."
▪ " Ô ciel, éternel rêve"
▪ "On n'arrache pas Dieu des cœurs facilement."
▪ "La terre est belle, amis, quoique pleine de tombes ;"
▪ "L'encre, cette noirceur d'où sort une lumière."
▪ "Eh ! quoi ! vous affamez les nations, tyrans ?"
▪ "Fais passer ton esprit à travers le malheur."
▪ LES IVRESSES
▪ "Il est bon d'être ancien et mauvais d'être vieux."
▪ "Pour cheveux blancs, cheveux gris c'est jeunesse."
▪ "L'amour…"
▪ "L'océan, vieux guerrier, vieux sabreur des rochers."
▪ "Quiconque est envieux s'avoue inférieur."
▪ "Mettez en prière l'enfant,"
▪ "Sa bonne humeur énorme est une plénitude ;"
▪ "Et dans le clair-obscur court la rivière étroite ;"
▪ "Dieu, qui créa la nuit, ne peut punir l'erreur."
▪ "On distingue, malgré son mystère et ses voiles,"
▪ "Tous les hommes sont l'Homme, et tous les dieux, c'est Dieu."
▪ "Ô folie ! ô génie ! effrayants voisinages !"
▪ "La forme du bonheur change avec les années."
▪ "L'homme scande ici-bas le vers qu'il chante au ciel."
▪ "La vie est un torchon orné d'une dentelle."
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